Henri Poincaré,
Leçons de mécanique céleste : professées à la Sorbonne…
(1905-1910)
“ Supposons maintenant que l'on développe suivant les puissances de p. et v regardées comme des variables indépendantes; si μ. = o, ou bien ν= o était un véritable point singulier pour la branche de fonction considérée, le développement serait toujours divergent, et nous savons qu'il n'en est pas ainsi et que le développement converge pourvu que μ. et ν soient assez petits. Il est aisé d'ailleurs de constater que, pour les petites valeurs de p. et ν, les points singuliers qui se confondent pour ν = o, par exemple, sont tous deux intérieurs, ou tous deux extérieurs au contour d'intégration. ”
