Résumé

Portrait de Henri Poincaré Henri Poincaré Leçons de mécanique céleste : professées à la Sorbonne… (1905-1910)

Supposons maintenant que l'on développe suivant les puissances de p. et v regardées comme des variables indépendantes; si μ. = o, ou bien ν= o était un véritable point singulier pour la branche de fonction considérée, le développement serait toujours divergent, et nous savons qu'il n'en est pas ainsi et que le développement converge pourvu que μ. et ν soient assez petits.
Il est aisé d'ailleurs de constater que, pour les petites valeurs de p. et ν, les points singuliers qui se confondent pour ν = o, par exemple, sont tous deux intérieurs, ou tous deux extérieurs au contour d'intégration.
Source : Gallica

Portrait de Henri Poincaré Henri Poincaré Leçons de mécanique céleste : professées à la Sorbonne… (1905-1910)

Si donc on a développé la fonction perturbatrice suivant les deux anomalies excentriques (ou vraies) et qu'on veuille ensuite tout exprimer à l'aide de la variable indépendante qui sera l'anomalie excentrique (ou vraie) de l'une des deux planètes, il faut remplacer, dans le développement, la seconde anomalie excentrique (ou vraie) par son expression en fonction de la première, et cela donne lieu à des difficultés de calcul dont nous dirons quelques mots.
Source : Gallica

Portrait de Henri Poincaré Henri Poincaré Leçons de mécanique céleste : professées à la Sorbonne… (1905-1910)

Au contraire, le polynome Ω est le même pour un coefficient Amm' et pour toutes ses dérivées partielles, de sorte que le théorème du n° 294 se généralise immédiatement.
Chacun des coefficients A, considéré comme fonction de l'un quelconque des éléments, satisfait à une équation différentielle linéaire du trente-sixième ordre au plus. Il satisfait en outre à de nombreuses équations linéaires aux dérivées partielles, si l'on regarde les divers éléments comme des variables indépendantes.
Source : Gallica

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