Résumé

Hippolyte Druard Une Page de l'histoire du Deux-Décembre 1851… (1885)

Boysset n'était pas un voleur, mais un fugitif politique ; vous savez bien, qu'en politique, chacun a son tour et que, par conséquent, nous devons être tolérants les uns envers les autres. » — « J'ai fait mon devoir », répondit Perrin. — « Mais il y a manière de faire son devoir, répliqua M. Druard, vous avez eu tort ou de vous entendre avec le guide, qui est votre parent, pour livrer Boysset, ou celui, non moins blâmable, d'abuser de la confidence que vous faisait Pilliard avec la plus entière confiance et sous le sceau du secret ; quoi qu'il en soit, vous vous êtes mal conduit. »
Source : Gallica

Hippolyte Druard Une Page de l'histoire du Deux-Décembre 1851… (1885)

Il forma immédiatement le projet de partir pour Nantua et d'accuser M. Druard auprès du procureur de la République de l'avoir outragé à raison de l'exercice de ses fonctions. Il prétendit que mon père lui avait fait des menaces, en lui portant le poing sous le menton, et qu'il craignait de le voir se venger, en incendiant sa maison ou en la faisant incendier par des hommes payés.
Il n'est pas possible d'inventer une accusation plus absurde et plus malveillante, dirigée qu'elle était contre un homme bon et respecté de tout le monde.
Source : Gallica

Hippolyte Druard Une Page de l'histoire du Deux-Décembre 1851… (1885)

Et puisqu'on veut que je vous indique, disait l'honorable président actuel de la Chambre des députés, M. Floquet, dans un remarquable discours, une politique et une attitude, pour nous qui luttons depuis tant d'années pour la vraie République, voici ce que je vous propose : Au-dessus de tous nos programmes d'arrondissements, de groupes, de nuances, au-dessus de nos volontés diverses pour des réformes exclusives, plaçons la liberté qui permet à chacun de lutter pour le droit et pour ce qu'il considère comme les justes, les vraies, les nécessaires réformes.
Source : Gallica

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