Résumé

Historique du 3e dragons pendant la campagne 1914-1918 (1920)

C'est avec une douleur profonde que le général de division fait ses adieux aux officiers, sous-officiers et cavaliers, artilleurs et chasseurs, qu'il commande depuis plus de deux ans et qui depuis vingt-deux mois ont travaillé avec lui pour la défense du pays et la gloire du drapeau.
Il est certain que partout où ils seront appelés ils feront honneur à leur division et à leur ancien chef, qui leur a voué toute son aifection, toute sa confiance et ne les oubliera jamais.
Le sacrifice est grand, mais les intérêts particuliers ne sont rien à côté de l'intérêt du pays.
Source : Gallica

Historique du 3e dragons pendant la campagne 1914-1918 (1920)

Partout l'ennemi est en retraite.
Le 3e escadron se heurte à des arrière-gardes ennemies, enlève Courtisols avec l'aide d'un escadron de légère et fait prisonniers une partie de ses derniers défenseurs. Entre temps, le peloton Briois a eu un engagement assez vif avec l'ennemi à l'entrée de l'Epine. Le 4e escadron, commandé par le lieutenant Léonard-Arthus, a passé la Marne à Mairy, sur un pont établi par le génie, et marché vers Courtisols, emmenant des traînards, faisant du combat à pied contre les petits détachements dont quelques-uns se rendent.
Source : Gallica

Historique du 3e dragons pendant la campagne 1914-1918 (1920)

Le 13, le maréchal des logis Macé est blessé et évacué; le 14, Babin, du 28 escadron, est blessé à la tête; il rejoint la première ligne sur sa demande; le 15, Buors, du 36 escadron, est mortellement blessé; Quéré est blessé et évacué. Le même jour, le brigadier Brohan et le cavalier Chapuis, dit Chapusot, de la Lorraine annexée, du 1er escadron, placés la nuit dans un poste d'écoute, arrêtent l'attaque d'une forte patrouille ennemie et tuent trois Allemands à coups de carabine.
Le 20, la compagnie du 3" dragons rejoint, à 11 heures, le régiment, qui est, depuis la veille, à Ponthion.
Source : Gallica

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