Institut national de la statistique et des études économiques

Résumé

Institut national de la statistique et des études économiques Les grandes tendances de la consommation alimentaire… (1976)

Dans les hypothèses présentées en première partie, la consommation alimentaire globale (achats et autoconsommation) des ménages à domicile croîtrait de 29 % de 1970 à 1980 (tableau 0. 1) . Une grande partie de cette croissance du volume de la consommation (c'est-à-dire valeur à prix constant) proviendrait de ce que l'on a coutume d'appeler « l'effet qualité », c'est-à-dire une déformation de la structure des aliments consommés, et très peu de la croissance réelle des quantités consommées.
Source : Gallica

Institut national de la statistique et des études économiques Les grandes tendances de la consommation alimentaire… (1976)

Les viandes, volailles, œufs, poissons
Les viandes et les poissons sont les aliments qui sous leur état brut sont les plus riches en protéines. Ces aliments et surtout la viande sont les plus demandés dans la civilisation industrielle moderne. Ce sont ceux dont on exprime le désir et dont la consommation croît le plus quand le revenu s'élève. Cependant, les problèmes d'offre et de prix viennent souvent limiter la consommation souhaitée aux possibilités du budget.
Source : Gallica

Institut national de la statistique et des études économiques Les grandes tendances de la consommation alimentaire… (1976)

L'évolution à moyen terme de la demande de produits agricoles et alimentaires par les ménages est prévisible. En effet, l'analyse des évolutions passées des consommations, connues depuis 1949, permet de mettre en évidence d'incontestables régularités que l'on peut traduire sous la forme de « modèles de consommation » où les variables essentielles sont la progression des revenus (des pouvoirs d'achats) et les évolutions des prix et de la structure des prix.
Source : Gallica

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