Résumé

Condition de vie et consommation alimentaire des Français (1967)

Si la consommation des ménages d'employés se situe au niveau de l'ensemble des catégories non agricoles et ne suscite pas de remarques particulières, en revanche, la structure de la consommation des ménages d'ouvriers traduit non seulement l'influence d'un niveau de revenu inférieur à la moyenne, mais aussi celle d'un besoin élevé de produits énergétiques.
Notons, enfin, que les ménages dont le chef est « inactif » (il s'agit souvent de personnes seules ou de couples âgés) ont un budget alimentaire qui paraît élevé même lorsqu'on exprime les dépenses par unité de consommation.
Source : Gallica

Condition de vie et consommation alimentaire des Français (1967)

En effet, les fluctuations d'échantillonnage (1) dues à la fois à la taille de l'échantillon et à la méthode d'enquête — sont trop importantes pour permettre une appréciation correcte des variations obtenues entre deux années successives. Dans la plupart des cas, elles ne sauraient traduire l'évolution de tel ou tel poste de consommation et, a fortiori, pour telle ou telle catégorie de population. Les confrontations des résultats détaillés devront donc être effectuées avec beaucoup de prudence.
Seule l'étude de la tendance moyenne sur plusieurs années pourra être valablement abordée.
Source : Gallica

Condition de vie et consommation alimentaire des Français (1967)

La dépense consacrée à l'achat de gros matériel ménager (réfrigérateur, machine à laver, aspirateur, machine à coudre électrique) est, pour l'ensemble des ménages, de 170 F en moyenne. Elle est peu variable avec la catégorie sociale (à l'exception des inactifs) comme avec le degré d'urbanisation. Il y a, en fait, saturation aux niveaux de revenus élevés. D'autre part, la demande de remplacement de ces
appareils ne semble pas bénéficier encore de l'importance que les ménages affectent aux automobiles par exemple.
Source : Gallica

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