J.-E. Saumade, L'admirable pèlerin de Montpellier… (1876)
“ Roch a déjà retracé cette page de la vie de Saint François qu'a immortalisée le pinceau de Giotto. N'était-il pas le fils du patriarche d'Assise, et ne devait-il pas marcher sur les traces de son bienheureux père? Comme lui, il a brisé tous les liens qui l'enchaînaient au mondé ; il s'est voué à la sainte pauvreté par le nœud d'une indissoluble union ; les Anges du sacrifice, recueillant les trésors qu'il a volontairement abandonnés, les ont présentés à Dieu. Roch est digne du séraphique enfant de Bernadone : on pouvait, en toute vérité, l'appeler le pauvre de Jésus-Christ. ”
