François-René Salmon, Les pélerinages de Paris (1874)
“ Tout cet intérieur, sans être surchargé de décorations, est d'une grande richesse ; le jour y descend à flots par la rosace de la coupole, et prête aux marbres et aux bronzes beaucoup d'éclat et de splendeur. On visite tous les jours la chapelle expiatoire, et c'est moins le sentiment de la curiosité que celui d'une émotion de piété douloureuse qu'on lit sur la figure des visiteurs. ”
