Résumé

Marius Échamel Monographie (Corrèze) d'Estivaux… (1921)

L'église remonte assez haut ; il en est question, pour la première fois, vers IIII, dans la chronique de Vigeois, quand le moine qui l'a écrite rapporte l'assassinat d'Ebles II de Comborn par son oncle Bernard Ier, fait qui se passa devant l'église d'Estivaux et que nous rapporterons plus loin.
L'église est orientée, avec un clocher mur à pignon aigu, surmonté jadis d'une croix que la vétusté a fait disparaître en partie. Le portail ogival à grande voussure n'a aucune sculpture, mais seulement die grosses têtes de clous.
Source : Gallica

Marius Échamel Monographie (Corrèze) d'Estivaux… (1921)

Nous savons qu'avant même le dixième siècle notre pays ne fut pas à l'abri des invasions, surtout des Normands,
qui, remontant les cours d'eau, ravageaient tout sur leur passage. Nous lisons leurs méfaits dans l'histoire générale du pays. A Objat, ils pillèrent l'église ; le vicomte de Comborn guerroya contre eux et les chassa, mais garda tout naturellement les biens qu'il avait défendus. Voilà pourquoi nous voyons Archambaud III donner à l'évêque de Limoges l'église qu'il tenait en fief et ses droits.
Source : Gallica

Marius Échamel Monographie (Corrèze) d'Estivaux… (1921)

Brive repoussa les Normands : « Parmy les ravages des Normands, écrit le P. Bonaventure, Vigeois eut sa part des malheurs du temps ; vers le neuvième ou dixième siècle on le remit en état et parce qu'on y avait, transféré les reliques de sainte Madalgode... ». Uzerche subit le même sort. L'abbaye n'avait pas été seule ravagée par les Normands, la ville aussi fut en partie détruite et l'enceinte des murailles bâties par Pépin renversée sur plusieurs points. Le clergé et les nobles, quoique dans un but différent, s'accordèrent pour soulager tant d'infortunes. On commença par l'abbaye....
Source : Gallica

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