Joseph Asti, Un voyage à Paris (1843)
“ « — Soyez tranquille, ma chère fille, et croyez que l'on ne peut pas tuer sans le vouloir. Du reste, le monde est méchant, il s'amuse parfois à nous tourmenter injustement, mais vous, continuez d'aimer votre mère, quoique vous ne l'ayez pas connue; faites toujours le bien sans demander d'autre satisfaction que celle de votre cœur, et laissez que l'on dise. — Ah ! vous êtes bon, vous, M.r! — » et elle essuyait ses pleurs, elle serrait avec violence mon bras contre son sein, comme pour me remercier de la paix que j'apportais à son esprit, et de la consolation que je versais dans son cœur. ”
