Résumé

Jacques Bresson De la liquidation des marchés à terme à la Bourse de Paris… (1826)

On conçoit combien devient difficile et pénible la liquidation des affaires faites à la Bourse de Francfort, et l'on s'étonne avec raison que sur une place où il se traite autant d'opérations en Fonds publics, on n'ait pas établi une liquidation centrale à l'instar de celle en usage à la Bourse de Paris. Si l'on veut remonter à la cause, on la trouve dans le respect qu'affectent pour les
anciens usages certaines maisons influentes de Francfort qui trouvent un puissant intérêt à ce que les Marchés en Effets publics éprouvent à divers momens des entraves et des difficultés pour s'effectuer.
Source : Gallica

Jacques Bresson De la liquidation des marchés à terme à la Bourse de Paris… (1826)

La méthode de compensation d'Effets publics, qui balance sur-le- champ un compte de Rente; le prix commun de compensation, qui rend uniforme toutes les livraisons d'Effets; les délégations, qui évitent un grand nombre de paiemens et de recettes, sont autant de facilités qui
abrègent le travail des liquidations mensuelles et font sentir au Public que les Marchés à terme reçoivent par ce moyen une exécution évidemment réelle.
Source : Gallica

Jacques Bresson De la liquidation des marchés à terme à la Bourse de Paris… (1826)

Les revenus de la Banque d'Angleterre se composent de l'intérêt des avances des sommes qu'elle fait au Gouvernement, soit contre des Billets de l'Échiquier, soit contre d'autres valeurs ; de ses rétributions pour la régie des Fonds publics, la perception de divers impôts ou emprunts, l'expédition des affaires des Loteries, l'escompte des Lettres-de-Change et autres négociations de diverses natures.
Source : Gallica

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