Jean-Jacques Beaux, De l'influence de la magnétisation sur le développement de la voix et du goût en musique (1855)
“ Dans une de ses crises, elle m'avoua que sa sœur aimait quelqu'un. « Et moi, j'en aime un autre, ajoutat-elle. La nuit, quand ma sœur, qui couche avec moi, se met à pleurer, je lui tourne le dos et je pleure aussi. Alors elle me dit : Ne pleure pas à cause de moi, ma pauvre petite, c'est bien assez d'une qui s'afflige. Au fait, c'est que ce n'est pas pour elle que je pleure. Elle pleure pour son amant, et moi, pour le mien. Chacun pour soi, c'est bien assez. » Aussi Zizine et ma nouvelle somnambule, à qui elle avait donné le nom de Brillantine, n'étaient pas souvent d'accord. ”
