Jean-Marie Peigné

Résumé

Jean-Marie Peigné Antrain et ses environs : essai (1861)

Si vous avez suivi quelquefois la route de Rennes à Antrain, vous avez remarqué, sans doute, de l'autre côté du Couesnon , sur le sommet d'un plateau nu comme une lande, un bouquet de platanes au-dessus duquel s'élance la flèche d'une église : c'est le bourg de Saint-Remy-du-Plein, ancienne paroisse qui ressortissait à Bazouges et dépendait en dernier lieu de l'évêché de Dol.
L'église, si modeste qu'elle soit, vaut cependant la peine d'être visitée et frappe tout d'abord par la disparate des styles.
Source : Gallica

Jean-Marie Peigné Antrain et ses environs : essai (1861)

Cheftel n'était qu'un traître : en revenant de Londres, il passa par Paris, confia son secret à son digne ami Morillon, et, quelques jours après, le gouvernement envoya 17 cavaliers, avec deux pièces de canon, 240 gardes nationaux et 50 dragons, sous le commandement d'un des membres du directoire du département, pour s'emparer du château de la Rouerie et arrêter le ci-devant marquis. Mais ce dernier, qu'on avait heureusement pu prévenir à temps, partit sous un déguisement, se retira dans les environs de Saint-Malo, d'où il gagna bientôt la Guyomarais.
Source : Gallica

Jean-Marie Peigné Antrain et ses environs : essai (1861)

Mais prenez à part chaque commune, étudiez-y la marche
de la Révolution, l'attitude qu'elle a prise quand on lui a annoncé la chute de la royauté et la naissance de la république, et vous trouyerez auprès d'une paroisse royaliste une paroisse républicaine : Marcillé saluant avec enthousiasme le bonnet phrygien et Bazouges qui reste fidèle au roi ; Tremblay qui, par ses démonstrations républicaines, attire la colère de Duboisguy, et Saint-Ouen servant de foyer à la célèbre conspiration de la Rouerie.
Source : Gallica

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