Résumé

Jean-Paul Mazaroz La Profession, base naturelle du suffrage universel… (1873)

Qu'on y trouve l'amour de l'ordre fécond au même degré que celui de la liberté, le respect des besoins moraux des populations, l'intelligence des nécessités matérielles du travail qui assurent le bien-être des individus et exaltent la prospérité du pays, la parfaite connaissance des moyens les plus propres à satisfaire ces besoins et ces nécessités? Qu'on y a en vue les seuls intérêts généraux de la nation, et, enfin, qu'on y rencontre le sens pratique, éclairé, qui devrait toujours diriger le choix du candidat par l'électeur?
Source : Gallica

Jean-Paul Mazaroz La Profession, base naturelle du suffrage universel… (1873)

Lui résister, c'est la vertu de l'homme.
Le règne animal nous montre donc les individus qui en font partie, groupés ou isolés, manifestant, par leurs organismes si différents et si variés, des aptitudes et des besoins qui varient avec et en raison de ces mêmes organismes . Ces aptitudes ne sont-elles pas ce que nous appelons les professions de ces groupes ou de ces individus ? Chaque espèce animale n'a-t-elle pas une mission providentielle à remplir ? Et que l'indépendance de la volonté intervienne ou non, même chez l'homme, la mission professionnelle doit s'accomplir, et elle s'accomplit.
Source : Gallica

Jean-Paul Mazaroz La Profession, base naturelle du suffrage universel… (1873)

Telle est la loi électorale qui régit aujourd'hui le suffrage universel.
Il est donc naturel que tout citoyen réunissant les conditions imposées par cette loi, quand il veut faire triompher ses opinions politiques personnelles sur le choix d'un ou de plusieurs candidats, s'efforce de grouper autour de lui d'autres citoyens qui partagent sa manière de voir, et personne ne saurait s'étonner que ce noyau primitif parvienne assez facilement à former, aux époques légalement fixées, une réunion électorale.
Source : Gallica

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