Jules Finot, La mainmorte dans la terre de l'abbaye de Luxeuil (1880)
“ « Il ne reste plus de voeux à former que pour l'abolition de la monstrueuse servitude qui excite tant de gémissements dans nos colonies. Comment la France, cette nation éclairée dont l'humanité est devenue le cri général, voit-elle encore sans émotion une multitude d'hommes avilis, et dont l'état doit plus tour cher des coeurs sensibles que l'esclavage même des Romains ? » Quand on compare ce langage à celui de M. de ClermontTonnerre, faisant ressortir si énergiquement tous les maux qu'entraînait la mainmorte, on est surpris du bizarre et piquant contraste qu'offrent l'abbé et le religieux. ”
