Jules Guiffrey,
Notes et documents inédits sur les expositions du XVIIIe siècle
(1873)
“ Je vous demande donc en grace, Monsieur, de ne pas prester votre appuy à aucune exposition semblable, même celle du Colisée. Autrefois, et encore par mon brevet, par une foule de lettres patentes, aucune Académie ne peut s'établir que de l'autorité du Directeur Général. Il est le chef naturel de tous les artistes, et quand le Roy fait tant de dépenses pour ses Académies, pour l'instruction publique, il est affreux de voir tout le bien qu'il fait renversé par de petits intérêts particuliers, par des intrigues basses et subalternes, par des animosités particulières. ”
