Résumé

Émile Campardon J.-B. Massé, peintre de Louis XV, dessinateur graveur… (1880)

Ce genre de peinture moins long et d'un succès toujours assuré lorsqu'il est soutenu de vrais talents lui procuroit des avantages moins pénibles et plus certains : il s'y dévoua donc sans partage et laissa bien loin derrière lui tous ceux qui couroient alors la même carrière.
M. Massé avoit le talent particulier de rendre les femmes agréables et en même temps assez ressemblantes pour être reconnues au premier coup d'œil : ce qui lui donnoit la plus grande vogue.
Source : Gallica

Émile Campardon J.-B. Massé, peintre de Louis XV, dessinateur graveur… (1880)

Le jugement de Mariette (Abecedario) sur Massé est loin de ressembler à celui de Cochin : « On ne disputera jamais à Massé d'avoir eu un pinceau soigné, ni même de n'avoir pas été assez correct dans son dessein. Mais tout ce qu'il fait est froid et manque de verve.
Son travail est peiné, c'est celui d'un homme qui ne connoît point assez la grande manière, qui ne la sent point et qui n'osant prendre un plus haut vol se renferme dans le cercle étroit de la propreté. Et c'est bien là à quoi il faut s'attacher quand on veut plaire à la multitude et surtout aux gens du monde. »
Source : Gallica

Émile Campardon J.-B. Massé, peintre de Louis XV, dessinateur graveur… (1880)

A la date du 6 février 1754, Natoire, faisant allusion à l'ouvrage de Massé sur la grande Galerie de Versailles, s'exprime en ces termes : « M. Massé m'a fait un détail de la réception de son ouvrage à la Cour. Il paroit qu'il aura du aitre fiaté. Hélas, je souhaite que la ville corresponde au grand soin et les peines qu'il cet donné pour cette grande entreprise. »
que s'ils ont eu la gloire d'achever une des plus belles et des plus grandes entreprises qui aient été faites en gravure, elle a dû leur coûter bien cher.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature