La Réparation des dommages de guerre… (1921)
“ Si, grâce au remploi, le sinistré relève les murs de sa maison, de sa ferme et de son usine, il retrouve simplement l'immeuble qu'il possédait avant la guerre pour le même usage et pour la même utilisation ; il n'en résulte pas pour lui un accroissement de richesse ; mais si, pour alimenter ses métiers ou ses fourneaux, on lui rend en quantités égales des matières qui ont triplé de valeur, on lui donne en réalité trois fois ce qu'il a perdu et la notion d'indemnité fait place à celle d'enrichissement. Le remploi n'a donc pas à intervenir dans la réparation des dommages mobiliers. ”
