La Société générale algérienne… (1866)
“ Le crédit manque, mais non pas les institutions de crédit. Malheureusement, plus nous en avons de cette sorte, plus la raréfaction qu'elles opèrent du capital réalisé existant encore chez les particuliers devient grande, et naturellement plus le crédit disparaît; à moins que l'on vienne m'apprendre, ce qui peut être vrai après tout, que les sociétés de crédit doivent être : non pas des sociétés réunissant des capitaux pour les prêter au travailleur et l'aider à accroître sa production, mais bien des sociétés faites pour lui emprunter son argent sous différents prétextes. ”
