Résumé

La Société générale algérienne… (1866)

Le crédit manque, mais non pas les institutions de crédit. Malheureusement, plus nous en avons de cette sorte, plus la raréfaction qu'elles opèrent du capital réalisé existant encore chez les particuliers devient grande, et naturellement plus le crédit disparaît; à moins que l'on vienne m'apprendre, ce qui peut être vrai après tout, que les sociétés de crédit doivent être : non pas des sociétés réunissant des capitaux pour les prêter au travailleur et l'aider à accroître sa production, mais bien des sociétés faites pour lui emprunter son argent sous différents prétextes.
Source : Gallica

La Société générale algérienne… (1866)

S'il est vrai que le crédit consiste, comme l'Empereur semble le croire, et comme je le crois, à procurer au capital humain l'outil nécessaire pour qu'il puisse développer sa production ; si le crédit consiste à fournir au travailleur laborieux l'avance qui lui manque, et cela sous les diverses formes et avec les modifications nécessitées par les circonstantes locales, est-il possible par exemple de considérer la Société immobilière, société-fille du Crédit mobilier, il est vrai, comme un accroissement direct du crédit général?
Source : Gallica

La Société générale algérienne… (1866)

Il serait toutefois injuste de ne pas reconnaître que MM. Frémy et Talabot, et avec eux les honorables financiers qui composent le Conseil d'administration de la Société générale algérienne, ont donné un noble exemple. Ne croyant peut-être pas à l'avenir de l'Algérie, ne croyant guère à la colonisation, l'espoir d'être utile à leur pays les a conduits à se jeter dans une affaire bonne et productive, si on sait la mener, pour laquelle eux seuls pouvaient obtenir du gouvernement d'aussi grands avantages.
Source : Gallica

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