Résumé

Lettre de M. A. F. à son fils E. F.… (1871)

Plus de réunions, plus d'esprit de famille, plus de travail, plus de politesse, plus de principes religieux, le cabaret, le jeu, les feuilles écrites dans les bouges, ont tué tout ce qui a fait notre force et nous a tenu si longtemps à la tête des nations civilisées. Plus d'amour pour son prochain, plus de respect de soi-même, jamais l'égoïsme n'a autant triomphé. Rapportant tout à soi, le coeur n'est plus généreux, n'a plus de ces élans qui enfantent les bonnes actions, et il en est de l'amour pour ses semblables comme de l'amour
Source : Gallica

Lettre de M. A. F. à son fils E. F.… (1871)

Tu as été témoin, mon cher enfant, de cette affreuse désorganisation, tu as vu ces milliers d'hommes périr de faim et de froid. Comment as-tu pu échapper à la mort? Je remercie chaque jour le ciel de l'avoir laissé à ton vieux père. Hélas ! tous ne sont pas aussi heureux que moi.
Enfin, à l'heure qu'il est, le citoyen Joly de la Joly est en possession de son mandat; Dieu veuille qu'il lui soit léger et qu'il puisse tenir toutes les promesses qu'il a faites, nous reviendrions en plein âge d'or.
Source : Gallica

Lettre de M. A. F. à son fils E. F.… (1871)

Loin de l'humilier, sa lâcheté ne l'empêchera pas de marcher la tête haute en continuant ses visites assidues au eabaret; bien au contraire, on dirait qu'il a des droits à l'admiration publique. L'ambition, le luxe font perdre la tête aux hommes de toutes conditions et les poussent à la recherche de ce qu'ils appellent la richesse, tous sacrifient au veau d'or.
Source : Gallica

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