Résumé

Ludovic Le Compasseur Courtivron Traité complet de natation, essai sur son application à l'art de la guerre… (1836)

En effet, dans un naufrage, lorsqu’on n’est pas trop éloigné de la terre, l’art de nager enseigne la manière d’y aborder et de s’empêcher d’être noyé ; étant poursuivi par un ennemy, et rencontrant une riviere devant soy, d’éviter deux sortes de morts, en gagnant l’autre rivage à la nage; et en tombant dans l’eau sur mer, ou sur une rivière, ou de telle maniéré que ce soit, de s’en tirer heureusement.
Source : Gallica

Ludovic Le Compasseur Courtivron Traité complet de natation, essai sur son application à l'art de la guerre… (1836)

« Les hommes sont exercés, en Prusse, à nager avec les munitions sur la tête, sabre dans, la bouche et pistolets à la ceinture, on les apprend à. traverser les fleuves dans l’obscurité, et à simuler ainsi des attaques dans les camps et canlonnemens des ennemis. »
Si maintenant nous jetons un regard sur l’état de la natation appliquée en France à l’art de la guerre, nous l’avouerons avec douleur, nous ne trouvons rien, absolument rien, qui réponde à la sollicitude des peuples étrangers pour cette partie intéressante de la gymnastique militaire.
Source : Gallica

Ludovic Le Compasseur Courtivron Traité complet de natation, essai sur son application à l'art de la guerre… (1836)

Les radeaux me semblent préférables aux bateaux, parce qu’ils peuvent être chargés de plus de monde, et qu’ils exigent, pour leur construction, moins de temps et de dépenses.
Presque toutes les fois quef dans mes diverses campagnes, le corps d’armée dont je faisais partie s’est trouvé séparé de l’ennemi par un fleuve ou une rivière, j’ai essayé de m’approcher du rivage opposé à celui que nous occupions, et je ne suis jamais revenu de mes excursions sans être bien convaincu des grands services que rendraient, en temps de guerre, des soldats-nageurs.
Source : Gallica

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