Résumé

M*** Petite revue, par M***, chevalier de Saint-Louis… (1828)

La France entière veut la Charte ; dire qu'il faut opter entre cette Charte et les jésuites, n'est-ce pas dévouer ces derniers à toutes les vengeances? Courage, courage , haute intelligence ; les ouvriers de St.-Firmin et des Carmes n'ont pas tous péri; ils vous entendront. Personne n'ignore aujourd'hui à quel prix ils travaillent ; M. Baudouin a imprimé leurs quittances (1) . Malheureux, oui, l'on peut compter sur ces hommes; ils savent, depuis le 2 septembre 1792, que les prêtres ne résistent pas, qu'ils prient, se taisent et meurent.
Source : Gallica

M*** Petite revue, par M***, chevalier de Saint-Louis… (1828)

On comprend maintenant que M. de Chateaubriand écrive en commun avec M. Fiévée. L'esprit mobile et incertain de M. Fiévée le porte à des opinions erronées en politique; mais en morale, personne n'est plus correct. Voyez plutôt ce qu'il écrit contre les préfets. Il peut épouser les vues et les passions de M. de Chateaubriand, mais sous tout autre rapport, qui a plus de droit de dire :
Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur !
Source : Gallica

M*** Petite revue, par M***, chevalier de Saint-Louis… (1828)

Le Globe , journal éminemment libéral, s'exprime ainsi :
« Ce ne sont pas, dit-il, les ordonnances abolies des rois absolus, impraticables sous le régime de la Charte; ce ne sont pas des arrêts parlementaires inapplicables à des hommes nouveaux, qui ne sont pas les coupables d'autrefois ; ce n'est pas l'odieuse intolérance de Bossuet qu'il faut appeler à notre secours.
» Les jésuites considérés comme individus , nous l'avons prouvé mille fois , et même on ne nous le conteste plus, sont libres de leur croyance. Aucune puissance humaine ne peut d'ailleurs les atteindre.
Source : Gallica

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