Résumé

Ministère de la guerre. Instruction provisoire technique sur le camouflage (1936)

En effet, l'observateur terrestre et rapproché ne voit pas toutes les ombres propres et portées contenues dans ce dernier et qui l'assombrissent pour l'observateur aérien ou l'appareil photographique.
Considérer que les matériaux naturels, toutes les fois qu'on pourra les employer, s'harmonisent bien plus facilement avec le sol à camoufler que les matériaux artificiels. L'essentiel est de toujours laisser aux premiers la disposition qu'ils ont dans la nature, de manière qu'ils produisent des jeux d'ombre et de lumière identiques à ceux des corps similaires voisins.
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Instruction provisoire technique sur le camouflage (1936)

Les pistes sont des cheminements de fortune créés pour Permettre l'accès à certains organes de la défense. Toute piste qui n'est pas cachée par un couvert naturel, par exemple par un bois, apparaît sur la photographie aérienne.
On ne peut donc dissimuler à l'ennemi son existence; le but à atteindre est de ne révéler ni l'emplacement ni la nature de l'organe pour lequel la piste a dû être établie.
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Instruction provisoire technique sur le camouflage (1936)

Un champ de luzerne vert foncé et un champ d'avoine mûre jaune clair peuvent produire, en photographie aérienne, sous certaines incidences d'éclairement, le premier une tache claire, le second une tache relativement foncée. Cette différence de valeur, contraire à celle qu'attend tout observateur non averti, vient de ce que les feuilles horizontales de la luzerne réfléchissent la lumière par une multitude de petites surfaces polies qui forment écran et dissimulent à l'objectif les ombres propres et les ombres portées de chaque plante.
Source : Gallica

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