Osman-Bey, Les Russes en 1877-78 (guerre d'Orient… (1889)
“ Il n'y avait plus d'illusion à se faire ; j'étais bel et bon coulé par rapport au général. Les beaux jours, où il m'était permis d'entrer dans sa tente, à toute heure, et le secouer, comme on secouerait un paillasson, étaient, à tout jamais, passés: je n'étais plus pour lui qu'un rival, un ennemi dont il tenait à se débarrasser. Les compagnons du champ de bataille sont des scies pour les intrigants et les lâches; et Loris était et l'un et l'autre. S'il ne brisa pas en visière du coup, c'est qu'il se réservait in petto de filer en cachette et de me laisser à Kars avec tant de nez. ”
