Résumé

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“ Enfin, viennent les rivalités, je devrais dire les hostilités des grandes villes, et, par grandes villes, j’entends surtout Amsterdam et Rotterdam. La Hollande est moins un État qu’une confédération de provinces ayant chacune leur caractère, leurs intérêts, et ces intérêts sont non pas seulement distincts, mais opposés. La politique des intérêts est celle qui divise le plus. On n’a pas d’idée du degré d’animosité auquel sont montées, l’une contre l’autre, les deux villes les plus considérables de la Hollande. Il est vrai qu’elles sont comme vouées à une lutte constante. ”
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“ On se convaincra aisément par là que le milieu parlementaire hollandais n’est pas meilleur que ke nôtre, s’il n’est pire. C’est en Hollande, comme en France, une tâche souverainement ingrate que celle d’organiser un pouvoir sérieux. Le chef du Cabinet doit compte ici, non seulement, avec les individualités influentes, les coteries ; mais encore avec les rivalités des grandes villes. Les individualités influentes ont une action d’autant plus grande que leur représentation est plus restreinte. ”
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“ Aussi faut-il voir de quelle façon hautaine et dédaigneuse Amsterdam, infiniment plus riche et plus puissante, traite Rotterdam ; avec quel soin jaloux ; elle s’oppose à tout ce qui ajoute à l’agrandissement de sa rivale. Rotterdam, qui s’enfle volontiers à la hauteur d’Amsterdam, ne reste pas en arrière de mauvais procédés. ”
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