Résumé

Paul Cazeneuve Sur la Stérilisation du lait, recherches sur la fermentation lactique… (1895)

La matière grasse subit-elle de son côté des altérations appréciables sous l'influence de la stérilisation à 110 degrés?
Elle peut subir une altération de plusieurs ordres. Elle peut s'oxyder et prendre une saveur désagréable, elle peut se saponifier partiellement et prendre une saveur d'acides gras, enfin elle s'agglomère au beurre.
Nous n'émettons pas là une opinion théorique. Nous constatons les faits et nous les expliquons. Il n'est pas rare de constater une odeur de suif et d'acides gras dans du lait stérilisé à 110 degrés peu de temps après la cuite.
Source : Gallica

Paul Cazeneuve Sur la Stérilisation du lait, recherches sur la fermentation lactique… (1895)

Le chauffage à 100 degrés, funeste évidemment à l'égard des microbes, a une efficacité intermédiaire ; sa puissance de stérilisation se mesure à sa durée d'application. Une courte ébullition du lait ne suffit certainement pas à détruire les spores résistantes ; mais elle est largement suffisante à l'égard des microbes pathogènes et des ferments acides, et elle réduit le nombre des germes présents dans une proportion considérable.
Source : Gallica

Paul Cazeneuve Sur la Stérilisation du lait, recherches sur la fermentation lactique… (1895)

Grâce au vide produit, le lait des flacons bout pendant quelques minutes, indice d'une exacte fermeture. L'armature des flacons est alors plongée dans la paraffine à 120-130 degrés. Puis, quand les flacons sont froids, on en replonge l'extrémité dans cette même paraffine fondue. De cette façon, on a un bouchage irréprochable, tenant un vide parfait, point sur lequel nous insistons d'une façon toute particulière. L'absence d'oxygène, nous le verrons, est une condition indispensable de conservation, au point de vue de la coagulation et d'inaltérabilité au point de vue de la saveur.
Source : Gallica

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