Paul-Jean-David Girard, Éloge de M. de Martignac, prononcé le 4 décembre 1852… (1852)
“ Mais, s'il arrive un jour où ceux qui se sentent nés pour la gloire peuvent se recueillir dans la solitude, et, après y avoir préparé leurs forces, donner à leur intelligence le plus libre essor, ce nom que l'on croyait effacé, que beaucoup n'avaient jamais entendu, se trouve soudain dans toutes les bouches, la poussière des temps se ranime, et le passé triomphe d'un injuste oubli. Ainsi, par une destinée singulière, c'est souvent à son dernier représentant qu'une race tout entière doit sa renommée et sa grandeur. La famille de Martignac ne fut pas exempte de telles vicissitudes. ”
