Paul-Jean-David Girard, Éloge de M. de Martignac, prononcé le 4 décembre 1852… (1852)
“ Tant il est vrai que le progrès politique n'a pas d'ennemi plus dangereux que l'assassinat ! Et M. de Martignac s'était associé, de toutes ses forces, à ce mouvement d'inévitable réaction. Son intelligence s'y était vouée, son âme s'y passionna. Rapporteur des lois les plus importantes, il les discute et les soutient avec chaleur, avec entraînements Son organe, loin de perdre sa mélodieuse douceur, s'assouplit encore et se fortifie. Il trouve en lui des accents plus énergiques, il aime les émotions du combat, il s'enivre de poudre et de fumée. ”
