Pierre-François Lebeurier

Résumé

Pierre-François Lebeurier Notice historique sur la commune d'Acquigny… (1862)

Pierre-Robert le Roux d'Esneval, président à mortier au parlement de Normandie, et connu sous le nom de président d'Acquigny, possédait cette baronie du vivant de son père en 1746, comme nous l'avons vu au chapitre précédent. Il avait épousé, par contrat du 23 juillet 1742, Françoise-Catherine Clerel de Rampen, baronne du Bois-Normand, dame de Sey, Saint-Côme et la Rouillière (174) . Magistrat d'une piété éminente, Pierre-Robert le Roux professait la plus grande vénération pour les martyrs d'Acquigny, et ne voulut rien négliger pour augmenter celle des peuples.
Source : Gallica

Pierre-François Lebeurier Notice historique sur la commune d'Acquigny… (1862)

La confiance dans les saints martyrs s'étendait bien au-delà des limites d'Acquigny. On venait de toutes parts recourir à leur intercession, surtout dans les temps de peste et de sécheresse. L'usage même s'établit dans les calamités publiques d'apporter avec une grande solennité, à la cathédrale d'Evreux, les chefs de saint Mauxe et de saint Vénérand.
Source : Gallica

Pierre-François Lebeurier Notice historique sur la commune d'Acquigny… (1862)

Tous les vassaux de la baronie étaient tenus devenir moudre au moulin d'Acquigny, s'ils n'avaient eux-mêmes droit de moulin, ou si leur moulin ne marchait pas. Les habitants d'Ailly en particulier devaient porter leurs grains au moulin du Ilamel de Cambremont, quand le moulin du Ru du Bec ne marchait pas.
Le baron d'Acquigny avait la propriété de la rivière d'Eure et droit de pèche depuis le fossé d'Iton, près le clos Saint-Mauxe, jusqu'à la Fieffe de Pinterville, à un grand orme planté sur le bord de la rivière
Source : Gallica

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