Résumé

Cte de Brandt de Galametz Les Fondateurs du collège de Dainville à Paris… (1899)

Nous terminerons cette biographie par la mention des obits qui étaient déchargés pour le repos de l'âme du Révérend Père en Dieu Monseigneur Gérard de Dainville, jadis évêque d'Arras et de Térouane, décédé évêque, duc et comte de Cambrai et prince du Saint-Empire.
Les obituaires connus de l'Eglise d'Arras ne rappellent pas son nom ; il est vrai de dire que tous sont incomplets.
Source : Gallica

Cte de Brandt de Galametz Les Fondateurs du collège de Dainville à Paris… (1899)

Vers cette époque, Gérard de Dainville était devenu le principal héritier féodal de son frère aîné, en eut entre autres les terres de Sars et de Beaumarais dont il paya relief au receveur de Béthune (2) , et servit le 20 octobre 1376 son dénombrement au Roi à cause du château de Péronne des terres de Boucli et de Buires (3) . Quoique ce dernier acte conforme, est-il dit, au dénombrement d'Edouard du Bos, écuyer, ne fasse aucune mention de Jean de Dainville, il n'en résulte pas moins des titres du collège de Dainville qu'il posséda ces deux terres.
Source : Gallica

Cte de Brandt de Galametz Les Fondateurs du collège de Dainville à Paris… (1899)

À une époque où l'Université de Paris attirait des étudiants de toutes les parties de la France, Jean de Dainville pensa à fonder une maison destinée à de pauvres étudiants des diocèses de Noyon et d'Arras. L'abbaye de Saint-Barthélémi de Noyon possédait à Paris une maison ou hôtel de quelqu'importance située rue de la Harpe, tenant d'une part tout le long à la rue Saiut-Côme-et-Damiens et d'autre à la rue Pierre-Sarrazin (5) , lui provenant d'acquisition à feu l'abbé Girard Paute et tenue en censive du chapitre de Saint-Benoît-lebien-tourné.
Source : Gallica

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