Résumé

Louis Duval Chartes communales et franchises locales du département de la Creuse (1877)

Un homme sans aveu qui demeurera dans le bourg, doit donner caution au seigneur ou au châtelain ou au lieutenant ou au ballif et doit obliger tous ses biens pour cet effet, de peur qu'il n'arrive d'icelui vol, adultère ou homicide et de chaque procès on doit donner caution avant le jugement.
Les bêtes prises du jour dans un bien voisin pour malfaite, chaque bête payera au propriétaire cinq deniers, excepté chèvres et moutons qui ne payeront qu'un denier: il peut tuer les chèvres. Si on prend des bestes de jour et de garde faite, on payera trois sols au seigneur et le dommaige au propriétaire.
Source : Gallica

Louis Duval Chartes communales et franchises locales du département de la Creuse (1877)

Un bourgeois de la Borne ne doit point de taille à son seigneur, si ce n'est qu'il ne veuille faire le voyage de Jérusalem, si ce n'est lorsque son fils voudra faire sa première compagnie, ou qu'il ne marie sa fille, si ce n'est à cause de décès ou d'emprisonnement, pour lesquelles choses, elle sera employée pour rachepter le corps : pour ces susdites causes, le seigneur pouvoit inquiéter les bourgeois dudit lieu, ils doivent entre eux le montant d'icelle.
Source : Gallica

Louis Duval Chartes communales et franchises locales du département de la Creuse (1877)

M. de Lavergne reconnaît que les communaux, les terres incultes et les forêts, dont l'ensemble occupe encore aujourd'hui une superficie de 250,000 hectares, c'est-à-dire presque la moitié du département de la Creuse, constituent les bases de la richesse agricole de ce pays. Ce qui manque, ce sont les capitaux. Au moyen âge le travail, principalement le travail des moines et de leurs colons, eut pour effet de convertir une vaste étendue de terrains improductifs, en champs fertiles, en prairies, en étangs poissonneux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature