Louis Duval

Élements biographiques

Louis Duval Chartes communales et franchises locales du département de la Creuse (1877)

Un homme sans aveu qui demeurera dans le bourg, doit donner caution au seigneur ou au châtelain ou au lieutenant ou au ballif et doit obliger tous ses biens pour cet effet, de peur qu'il n'arrive d'icelui vol, adultère ou homicide et de chaque procès on doit donner caution avant le jugement.
Les bêtes prises du jour dans un bien voisin pour malfaite, chaque bête payera au propriétaire cinq deniers, excepté chèvres et moutons qui ne payeront qu'un denier: il peut tuer les chèvres. Si on prend des bestes de jour et de garde faite, on payera trois sols au seigneur et le dommaige au propriétaire.
Source : Gallica

Louis Duval Chartes communales et franchises locales du département de la Creuse (1877)

Un bourgeois de la Borne ne doit point de taille à son seigneur, si ce n'est qu'il ne veuille faire le voyage de Jérusalem, si ce n'est lorsque son fils voudra faire sa première compagnie, ou qu'il ne marie sa fille, si ce n'est à cause de décès ou d'emprisonnement, pour lesquelles choses, elle sera employée pour rachepter le corps : pour ces susdites causes, le seigneur pouvoit inquiéter les bourgeois dudit lieu, ils doivent entre eux le montant d'icelle.
Source : Gallica

Louis Duval Joachim du Chalard de la Souterraine et les Etats généraux de 1560 (1871)

Du Chalard consacre un court chapitre à la question de l'enseignement, mais il y revient à plusieurs reprises dans le cours de son livre : « Les lettres humaines ouvrent le chemin pour entrer en toutes autres sciences. Les biens de l'Église n'ont pas été, baillés aux ecclésiastiques pour boire théologalement, pour farcir leur ventre de viandes, pour dormir après disner, pour jouer aux cartes et dez, et pour consumer le temps en autres voluptez, actes vicieux et dissolutions qui perdent le corps et souillent l'âme.
»
Source : Gallica

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