Pierre Rivals, La fusion des exploitations des compagnies des chemins de fer de l'Orléans et du Midi… (1936)
“ Pour permettre l'établissement et le fonctionnement de la « communauté d'intérêt » et « la mise en œuvre d'une fusion étendue de leur exploitation », il faut des organismes communs : ce sont le Comité commun et la direction générale. De la composition, des pouvoirs et du rôle de ces deux organes, il ressort clairement que la fusion se limite à l'exploitation. S'il y avait incorporation ou absorption, les deux Compagnies n'auraient pas eu le souci de laisser à chaque réseau un organe consultatif, où les intérêts de l'Orléans et du Midi peuvent être débattus. ”
