Résumé

Pierre Rivals La fusion des exploitations des compagnies des chemins de fer de l'Orléans et du Midi… (1936)

Pour permettre l'établissement et le fonctionnement de la « communauté d'intérêt » et « la mise en œuvre d'une fusion étendue de leur exploitation », il faut des organismes communs : ce sont le Comité commun et la direction générale. De la composition, des pouvoirs et du rôle de ces deux organes, il ressort clairement que la fusion se limite à l'exploitation. S'il y avait incorporation ou absorption, les deux Compagnies n'auraient pas eu le souci de laisser à chaque réseau un organe consultatif, où les intérêts de l'Orléans et du Midi peuvent être débattus.
Source : Gallica

Pierre Rivals La fusion des exploitations des compagnies des chemins de fer de l'Orléans et du Midi… (1936)

Dans une industrie ou un commerce toute économie suppose un accroissement de recettes et une diminution des dépenses. Les moyens mis à la disposition de l'industriel ou du commerçant sont multiples : ils varient suivant le genre d'entreprise.
La fusion des exploitations de l'Orléans et du Midi permet un abaissement des frais généraux par la suppression d'organes communs devenus inutiles, une augmentation des recettes par la recherche et l'application de méthodes commerciales meilleures.
Source : Gallica

Pierre Rivals La fusion des exploitations des compagnies des chemins de fer de l'Orléans et du Midi… (1936)

Abordant la question des Compagnies de l'Orléans et du Midi, M. William Bertrand indiquait les bases de la fusion des deux concessions : fusion seulement technique et économique, chaque Compagnie conservant son individualité juridique et financière. Il faisait ressortir pour répondre à certaines objections, la nécessité où l'on se trouvait d'obtenir l'assentiment de toutes les Compagnies pour la fusion du P.-O.-Midi. « Il semblerait que les autres réseaux n'eussent aucun droit de regard. »
Source : Gallica

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