René Worms, La Juridiction des prises
“ Seulement, tout cela ne vaut que dans les limites de chaque État et pour ses ressortissans. L’étranger n’a point encore de droit reconnu. Pourtant, quand la paix règne entre les États, on tend progressivement à étendre à cet étranger les garanties dont jouit le national. Toutes disparaissent pour lui, quand survient la guerre. On peut alors le maltraiter impunément, on doit même parfois le faire. La guerre n’oppose pas seulement les États, mais aussi les individus qui les composent. ”
