Robert Lavollée, Rapports et notices sur l'édition des Mémoires du cardinal de Richelieu préparée pour la Société de l'histoire de France… (1905-1922)
“ Richelieu suivait cet usage : la succincte narration du Testament politique nous le prouve. Quant à alléguer le désir qu'aurait eu le ministre, en lutte ouverte avec Marie de Médicis, de faire disparaître un fragment où « l'auteur parle souvent en sa faveur, et, s'il lui donne quelques défauts, ce n'est que pour faire croire plus facilement tout le bien qu'il en dit1 », il nous semble que les termes dans lesquels il est parlé de la Reine mère au début de l'Histoire, et qui ne sont ni flatteurs ni offensants, furent pesés avec attention. ”
