Résumé

Robert Lavollée Rapports et notices sur l'édition des Mémoires du cardinal de Richelieu préparée pour la Société de l'histoire de France… (1905-1922)

Richelieu suivait cet usage : la succincte narration du Testament politique nous le prouve. Quant à alléguer le désir qu'aurait eu le ministre, en lutte ouverte avec Marie de Médicis, de faire disparaître un fragment où « l'auteur parle souvent en sa faveur, et, s'il lui donne quelques défauts, ce n'est que pour faire croire plus facilement tout le bien qu'il en dit1 », il nous semble que les termes dans lesquels il est parlé de la Reine mère au début de l'Histoire, et qui ne sont ni flatteurs ni offensants, furent pesés avec attention.
Source : Gallica

Robert Lavollée Rapports et notices sur l'édition des Mémoires du cardinal de Richelieu préparée pour la Société de l'histoire de France… (1905-1922)

On pourrait multiplier les exemples1. Nous nous en tiendrons là, et nous ne croyons pas, comme l'ont dit les deux éminents historiens du Cardinal, MM. Avenel et Hanotaux, que, suivant la formule de ce dernier2, « les rédacteurs eux-mêmes, qui prétendaient faire une Histoire plutôt que des Mémoires, donnaient pourtant à leur travail l'un ou l'autre de ces noms indifféremment. » En effet, à part une mention citée par M. Avenel, celle d'employé pour les Mémoires, et que nous avons eu le regret de ne pouvoir retrouver3, ce mot de « Mémoires » est toujours joint à celui d' « Histoire »
Source : Gallica

Robert Lavollée Rapports et notices sur l'édition des Mémoires du cardinal de Richelieu préparée pour la Société de l'histoire de France… (1905-1922)

Si l'on y rencontre quelques noms propres estropiés, et parfois des fautes grossières, ce n'est point le fait du rédacteur, mais bien du copiste : car ces inventaires, tels qu'ils nous sont parvenus, ne sont pas des originaux, mais des copies, écrites au commencement du XVIIIe siècle, et la main de l'écrivain est bien connue de tous ceux qui ont compulsé les volumes du Dépôt des Affaires étrangères pour l'époque du ministère de Torcy, de 1700 à 1715; c'est la main d'un commis de ses bureaux.
Source : Gallica

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