G. Fagniez, Revue des Deux Mondes
“ L’abbé de Saint-Germain ne s’y emploiera pas. Il y a pour cela plusieurs raisons. C’est d’abord qu’il n’a pas dépouillé le vieil homme ; que son nouvel entourage et son nouveau rôle de champion officieux de la reine mère n’ont pu modifier en lui les sentimens primitifs que tout le monde lui a connus ; que le robuste bon sens qui compense chez lui l’absence de pénétration, de profondeur et de finesse ne lui permet pas d’être dupe de la chimère de la paix universelle et d’un concert, profitable à l’orthodoxie, inoffensif pour la France, entre les deux puissances rivales de l’Europe. ”
