Rudyard Kipling,
Trois Troupiers
“ Tout comme ils mettent en commun leur argent, leur tabac et leur liquide, comme ils se soutiennent l’un l’autre à la caserne ou au camp, et comme ils se réjouissent ensemble de la joie de l’un d’eux, les Trois Mousquetaires partagent aussi leurs chagrins. L’incorrigible langue d’Ortheris l’a-t-elle fait mettre pour quelque temps à la salle de police, ou Learoyd a-t-il passé sa rage sur son paquetage et son équipement, ou Mulvaney, s’étant livré à la boisson, a-t-il sous cette influence répliqué à son capitaine, vous pouvez lire le malheur du troisième sur les visages des deux épargnés. ”
