Olinde Petel, Les Idéales, poésies, par Olinde Petel (1858)
“ Mais le grand Cléodore, atteint non loin du cœur, Sent jusqu'en son épaule entrer l'airain vainqueur. De l'illustre Péan, transporté de furie, Le fils impétueux tend son arc et s'écrie : « Reçois de moi la mort, reçois le coup fatal, Chien, qui veux m'attaquer, et te crois mon égal. Certe, ils vont respirer, joyeux comme naguère, Tous ceux que pour ta cause a soulevés la guerre : Misérable, ta mort va finir leurs douleurs ; Car c'est toi qui les perds, toi qui fais leurs malheurs. » ”
