Les deux filles de sainte Chantal… (1882)
“ C'est une tout autre vie que nous allons raconter, et, si la transition, toujours nécessaire à une œuvre de goût, est impossible ici, du moins n'aurons-nous pas à nous répéter en faisant connaître Françoise de Rabutin-Chantal, dont le caractère et la destinée n'ont aucun rapport avec ce qui a été dit de Marie-Aymée, si ce n'est toutefois, et c'est là la réelle unité de cet ouvrage, que la vigilance et les soins dévoués de sa sainte mère ne lui firent pas défaut non plus qu'à sa sœur. ”
