Françoise de Rabutin-Chantal

Définition et enjeux

Les deux filles de sainte Chantal… (1882)

“ C'est une tout autre vie que nous allons raconter, et, si la transition, toujours nécessaire à une œuvre de goût, est impossible ici, du moins n'aurons-nous pas à nous répéter en faisant connaître Françoise de Rabutin-Chantal, dont le caractère et la destinée n'ont aucun rapport avec ce qui a été dit de Marie-Aymée, si ce n'est toutefois, et c'est là la réelle unité
de cet ouvrage, que la vigilance et les soins dévoués de sa sainte mère ne lui firent pas défaut non plus qu'à sa sœur.
”
Source : Gallica

Les deux filles de sainte Chantal… (1882)

“ Elle faisait avec Marie-Aymée le plus étonnant contraste ; et l'on ne savait qu'admirer davantage du charme profond et irrésistible de l'une ou de la beauté si fière et si intelligente de l'autre. Madame de Chantai, persuadée que sa fille brillerait assez d'elle-même sans qu'il fût besoin d'y aider, ne s'était pas mise assez en peine de pourvoir à sa toilette : aussi Françoise ne fut pas longtemps sans s'apercevoir de cette omission, et sans en concevoir un très grand dépit ; et c'est une lettre de saint François de Sales qui nous l'apprend. ”
Source : Gallica

Les deux filles de sainte Chantal… (1882)

“ La suite de cette histoire nous montrera madame de Chantal de plus en plus occupée de Françoise, et donnant une extrême attention même à ses affaires temporelles. Elle lui consacra ainsi son affection et ses lumières avec une ardeur qui ne fut refroidie ni par l'âge, ni par les accablements de toutes sortes, ni par le prodigieux accroissement de sa famille monastique. On peut affirmer que jamais mère n'aida davantage une fille de trente-cinq ans dans son veuvage, et que jamais fille n'eut un tel recours à sa mère et ne lui fut plus soumise. ”
Source : Gallica

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