Jules Verne,
Kéraban-le-Têtu
(1883)
“ « Décidément, Van Mitten, dit Kéraban, vous êtes bien le plus fieffé têtu que je connaisse ! — Après vous, Kéraban, après vous ! — Moi ? — Vous ! s'écria le Hollandais, qui ne se maîtrisait plus. Mais regardez donc la fumée du latakié, qui s'échappe de mes lèvres ! — Et vous, riposta Kéraban, la fumée du tombéki, que je rejette comme un nuage odorant ! » ”
