Paul Celières, Le chef-d'oeuvre de Papa Schmeltz (1881)
“ Schmeltz, quand il reçut le mot de Dauvergne, passa par toutes les nuances connues de l'émotion. Il se sentait plus jeune de vingt ans, plus grand de vingt coudées. Jusqu'au jour fixé, – c'était le lendemain, – il ne vécut que de sa fièvre. Ni nourriture, ni sommeil. Sa joie débordante s'exhalait en mots entrecoupés, en exclamations sans suite, en gestes fous, – et en baisers à Lydie, qui les méritait bien, la chère petite ! Sans elle.! ”
