Alexandre Ribot, Revue des Deux Mondes T.103, 1873
“ Si l’on songe à la destinée de l’homme qu’attendent à la sortie de la prison les séductions de sa vie passée, la tyrannie des anciens complices, la difficulté de trouver du travail, la misère et tout le cortège des tentations qu’elle mène avec elle, on se sent pris d’une profonde pitié, et l’on s’étonne que la société n’ait pas songé depuis longtemps à tendre une main secourable à la faiblesse du prisonnier libéré. ”
