Alpinus, Quelques pages sur Léon Roches (1898)
“ La guerre, il ne l'aima que pour ses dangers. Au cours de tant d'expéditions militaires dont il fut le coadjuteur si merveilleusement utile, nous le voyons épris d'un seul amour, la passion des dénouements pacifiques. Les Arabes, qu'il combattit pendant tant d'années aux côtés de nos Généraux africains, ne s'y trompèrent pas. A leurs yeux, Léon Roches n'était contre eux qu'un chevalier pacifique, un chevalier conquérant sans doute, mais avant tout le chevalier de l'amour mutuel, le chevalier de la paix. Ne s'y trompant pas, ils l'aimèrent ; ils l'aiment toujours. ”
