Amédée de Gouvello, Vues sur la réorganisation de la France (1871)
“ Ceux qui, par aveuglement ou par parti pris, par peur, caprice ou intérêt, ne veulent point qu'on décentralise, ont de tout temps accusé les décentralisateurs de viser à morceler la France. C'est faux, et même ce serait odieux, si ce n'était tout simplement puéril. Nous autres décentralisateurs qui, sans perdre jamais de vue l'intérêt de la commune patrie, n'avons point cessé d'attacher du prix aux libertés générales ou particulières, nous pouvons certainement trouver que, pour mieux atteindre leur but, les fondateurs de l'unité nationale l'ont singulièrement dépassé (*) . ”
