Blanchet

Élements biographiques

Blanchet,  Plaidoyer de M. Blanchet, pour M. Foulon… (1820)

“ La France ensanglantée par d'aveugles fureurs, gémit alors sur un crime qui lui enleva son bienfaiteur; sur un crime qui ne fut point son ouvrage, qu'elle réprouva dans tous les temps, et dont elle n'acceptera jamais l'affreuse responsabilité. Le temps n'efface point la douleur nationale, et chaque année, quand le 21 janvier rappelle à la France un événement qui la plongea dans un abîme de maux, la France ne peut s'empêcher de confondre, dans ses douloureux souvenirs, ses propres malheurs et ceux du monarque infortuné, qui donna à son pays les premiers gages de la liberté constitutionnelle. ”
Source : Gallica

Blanchet,  Plaidoyer de M. Blanchet, pour M. Foulon… (1820)

“ La nation vit suspendre des garanties qu'elle avait achetées par tant de sacrifices, et qui la consolaient de ses derniers revers. Dans la douleur commune , l'élite des bons citoyens se serre autour de la charte menacée ; ils s'efforcent de corriger les effets d'une loi qui les alarme pour les garanties populaires, qui les alarme surtout pour le trône que l'arbitraire ébranle en feignant de le soutenir. ”
Source : Gallica

Blanchet,  Plaidoyer de M. Blanchet, pour M. Foulon… (1820)

“ Telle opinion coupable aux yeux d'un citoyen, est innocente et même estimable aux veux de tel autre. On n'accuse jamais une doctrine que lorsqu'on céde soi-même à l'empire d'une doctrine contraire. Comment donc peut-on, sans injustice, imputer à crime aux auteurs, aux partisans d'une doctrine, les fausses conséquences que des tètes exaltées ont pu tirer de leurs systèmes, et les funestes applications que la démence en aura pu faire? Il faudrait alors imputer à la religion les crimes que le fanatisme a commis en invoquant les doctrines religieuses. ”
Source : Gallica

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