Blanchet, Plaidoyer de M. Blanchet, pour M. Foulon… (1820)
“ La France ensanglantée par d'aveugles fureurs, gémit alors sur un crime qui lui enleva son bienfaiteur; sur un crime qui ne fut point son ouvrage, qu'elle réprouva dans tous les temps, et dont elle n'acceptera jamais l'affreuse responsabilité. Le temps n'efface point la douleur nationale, et chaque année, quand le 21 janvier rappelle à la France un événement qui la plongea dans un abîme de maux, la France ne peut s'empêcher de confondre, dans ses douloureux souvenirs, ses propres malheurs et ceux du monarque infortuné, qui donna à son pays les premiers gages de la liberté constitutionnelle. ”
