Guillaume Deyne, Les grands et les fripons au pilori… (1794)
“ De ne conférer enfin de pouvoir et de commandement qu'à des citoyens Français, aptes à en exercer tous les droits, en ayant fidellement remplis tous les devoirs : d'un patriotisme éprouvé et essentiellement intéressés à la conservation de la liberté et de la constitution de l'état, parce qu'il est de l'intérêt de la république, de ne charger de la direction de ses forces, de ne confier la conduite de ses armées, de ne nommer enfin pour officiers, que des braves, liés par la nature, par les principes, par l'intérêt personnel, à son inaltérable indépendance. ”
