Henri Coupry

Élements biographiques

Henri Coupry,  Lettre à S. M. l'empereur Napoléon III. Réflexions sur l'Algérie… (1860)

“ Les embellissements des villes de France sont une suite de leur opulence ; les monuments qu'elles se construisent deviennent alors un moyen de mieux faire pénétrer dans toutes les couches de la population, les moindres filets de la richesse publique. C'est la main gauche qui donne à la main droite, et la main droite le lui rend avec usure. Mais ici, quoi de semblable ? Les villes ont à peine de quoi manger ; au lieu de s'occuper de leurs plaisirs, ne devrait-on pas s'occuper davantage de leur pain quotidien? ”
Source : Gallica

Henri Coupry,  Lettre à S. M. l'empereur Napoléon III. Réflexions sur l'Algérie… (1860)

“ Quand même les chefs des Bureaux Arabes auraient eu les sentiments les plus droits, et la plus ferme résolution de s'entourer de braves gens, ils ne l'auraient pas pu, puisque leur plan même d'intervention dans la police de chaque tribu ne leur laissait pas la faculté d'élire des gens à conscience inflexible, ceux-ci se composant des Musulmans qui n'admettent a aucun titre que nous nous mêlions de leurs affaires, parce qu'ils y voient une atteinte mortelle portée au Coran, seul chargé de régler leurs intérêts religieux et leurs intérêts civils. ”
Source : Gallica

Henri Coupry,  Lettre à S. M. l'empereur Napoléon III. Réflexions sur l'Algérie… (1860)

“ Il est vrai que nos pious-pions ne sont pas plus drapés que le colon, ce qui ne les a pas empêchés de battre, en Italie et en Crimée, des gens plus redoutables que les africains ; mais nos pious-pious sont des représentants de la valeur nationale et l'amour de la ligne ne va pas encore chez nous jusqu'à effacer l'amour de la patrie. ”
Source : Gallica

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