Henry Dutrône Bataillon de Dives. Ordre du jour… (1849)

Civisme et courage! — voilà le plus honorable et le plus formidable équipement du garde national. — Sous ce rapport rien ne vous manque, — et vous viendrez, avec un loyal empressement, recevoir le drapeau de la RÉPUBLIQUE, — le drapeau de la Liberté, de l'Egalité, de la Fraternité.
Le drapeau de la Liberté, c'est le nôtre ; — car aucun de nous ne veut reconnaître d'autre maître que la loi. — Le drapeau de l'Egalité, c'est le nôtre ; — car aucun de nous ne veut plus subir les priviléges de naissance. —Le drapeau de la Fraternité, c'est le nôtre
Source : Gallica

Henry Dutrône Commission des colonies agricoles de l'Algérie… (1850)

Cela me rappelle, Messieurs, que dans le rapport de la commission, avec toute la délicatesse de forme que l'art le plus perfectionné peut atteindre, on nous reproche d'avoir pris les colons au hasard; par avance, il est vrai, on nous excuse. — Nous n'accepterons pas l'excuse. Que le reproche et sa cicatrice restent seuls. — Il est des injures que l'on ne repousse pas. Quand on ne les pardonne point, on publie bien haut de qui on les a reçues, et c'est assez se venger.
Source : Gallica

Henry Dutrône Commission des colonies agricoles de l'Algérie… (1850)

Les coupables de ces harangues, vous les connaissez, Messieurs ; ce furent encore le Président du pouvoir exécutif , les Ministres de la guerre, de l'agriculture, de l'intérieur; le Président de la commission des colonies à la Constituante, nous aussi, puis enfin, il faut le confesser pour lui, le clergé ; car, à aucun des convois, il ne manqua d'augmenter le nombre des criminels harangueurs.
Une société est bien à plaindre, quand elle a, pour
pour le commandement, et qui essaient de faire porter aux autres le poids de leur paresse ou de leur orgueil.
Source : Gallica

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