Résumé

Henry Dutrône Commission des colonies agricoles de l'Algérie… (1850)

Cela me rappelle, Messieurs, que dans le rapport de la commission, avec toute la délicatesse de forme que l'art le plus perfectionné peut atteindre, on nous reproche d'avoir pris les colons au hasard; par avance, il est vrai, on nous excuse. — Nous n'accepterons pas l'excuse. Que le reproche et sa cicatrice restent seuls. — Il est des injures que l'on ne repousse pas. Quand on ne les pardonne point, on publie bien haut de qui on les a reçues, et c'est assez se venger.
Source : Gallica

Henry Dutrône Commission des colonies agricoles de l'Algérie… (1850)

Les coupables de ces harangues, vous les connaissez, Messieurs ; ce furent encore le Président du pouvoir exécutif , les Ministres de la guerre, de l'agriculture, de l'intérieur; le Président de la commission des colonies à la Constituante, nous aussi, puis enfin, il faut le confesser pour lui, le clergé ; car, à aucun des convois, il ne manqua d'augmenter le nombre des criminels harangueurs.
Une société est bien à plaindre, quand elle a, pour
pour le commandement, et qui essaient de faire porter aux autres le poids de leur paresse ou de leur orgueil.
Source : Gallica

Henry Dutrône Commission des colonies agricoles de l'Algérie… (1850)

De leur côté, d'autres membres de la commission exprimaient cette crainte que l'émancipation ne servît d'arme et d'instrument à un petit nombre d'agitateurs prêts à s'imposer par l'audace. On savait qu'ils s'étaient réparti les rôles et distribué les emplois. — Or, que deviendraient ces établissements en de pareilles mains? — Un obstacle plus grave se présentait. Par les allocations de toute nature que leur accorde l'État, les colons dépendent de l'intendance militaire et du génie.
Source : Gallica

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