J. Guimard, Statuts de la Caisse générale de l'agriculture… (1843)
“ Si la liberté du commerce et de l'industrie a des résultats favorables en somme à l'accroissement de la richesse publique, si la lutte qu'elle permet d'établir avec l'étranger est une nécessité de notre temps, si enfin l'organisation du travail n'est qu'une utopie impossible et qui risquerait de tourner en monopole et en contrainte, pourquoi, du moins, ne chercherait-on pas à établir une diversion propre à réparer le mal causé par des spéculations sans limites, où la loi n'intervient que pour constater la ruine, sans moyen de la prévenir ou de la réparer ? ”
